Après avoir été pendant quelque 40 ans du côté des micros et des caméras, Jacques Doucet s’est retrouvé à son tour sous les projecteurs, hier. Il a lancé son livre Il était une fois les Expos, coécrit avec l’auteur Marc Robitaille, à Québec.
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| Marc Robitaille et Jacques Doucet n’ont lésiné sur aucun détail dans leur livre. (Photo STEVENS LEBLANC) |
Cette nouvelle bible sur la défunte équipe montréalaise, qu’il a suivie à la trace de 1969 jusqu’au jour fatidique du 3 octobre 2004, où les Expos ont quitté la Belle Province, permettra aux amateurs de tout savoir sur leurs « Zamours », de la période de 1969 à 1984. Le deuxième tome sur les années 1985 à 2004 devrait voir le jour d’ici à deux ans.
« On voulait couvrir toute l’histoire et ne pas faire un survol. Si quelqu’un veut un jour raconter à son fils l’histoire du baseball majeur à Montréal, ce sera ce livre-là. Je raconte l’histoire des Expos avec mes yeux et Marc ajoute un gros travail de recherche », a dit la vedette du jour.
Duo naturel
L’alliance entre Marc Robitaille et Jacques Doucet allait de soi. Le premier se passionne pour le baseball depuis toujours et empile des données et des coupures de presse depuis des décennies dans son sous-sol. Le second est le seul journaliste au Québec à avoir épié les Expos du jour un au tout dernier.
« Les gens connaîtront toutes les péripéties d’une équipe qui aurait pu étancher leur soif de baseball... si elle était restée », a dit Doucet avec un brin d’amertume.
Les deux compères ont entamé le travail colossal en 2006.
Ce qui devait au départ s’avérer un projet de 400 à 450 pages a résulté en une brique de plus de 600 pages... pour le premier tome seulement!
« Le risque était de se laisser ensevelir par des détails, des chiffres et des noms. On a plutôt regardé des grandes lignes spectaculaires et on a travaillé selon ces lignes. On voulait que ce soit LE livre sur les Expos et couvrir assez de terrain pour que les gens aient l’impression de ne rien manquer », a quant à lui précisé Marc Robitaille.
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBÉQ.