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| Si jamais il se tourne vers le football, Jean-Sébastien Pouliot croit qu’il lui serait possible de disputer une dernière campagne chez les Diamants de Québec, cet été. (Daniel Mallard) |
L’artilleur droitier des Diamants de Québec et quart-arrière des Élans de Garneau se donne encore quelques mois pour arrêter son choix.
Pouliot accompagnera les joueurs du programme de baseball des Lions de St.Lawrence, en Floride, pour faciliter sa réflexion. « Pendant deux mois en Floride, je vais pouvoir voir si j’aime assez le baseball pour jouer à tous les jours, a-t-il expliqué. Je vivrai une période intensive de deux mois qui facilitera mon choix final. Il faudra voir si mon corps résistera, mais c’est une bonne option pour mon développement. »
Il y a trois ans, Pouliot avait reçu une offre du collège Monroe dans le Bronx pour y poursuivre sa carrière. Estimant qu’il était trop jeune, il avait décliné la proposition. « J’ose espérer que je vais recevoir des offres en Floride, a-t-il mentionné. Je préférais recevoir une offre d’une université de quatre ans, mais je ne suis pas meilleur que les autres Québécois et je devrai passer par un Junior College. »
Aucun regret
Parallèlement au baseball, Pouliot a été courtisé par les Carabins de Montréal. « Les Carabins ont démontré beaucoup d’intérêt et ils sont en avance pour le moment, a-t-il confirmé. Je peux me tromper, mais j’estime que les Carabins vont devenir aussi forts que le Rouge et Or d’ici deux à trois ans. Sherbrooke et Ottawa sont aussi intéressées. »
Pouliot soutient ne pas fermer la porte au Rouge et Or. « Je n’ai pas encore été recruté, mais je n’enlève aucune option, a-t-il souligné. Cela ne me dérangerait pas de me retrouver de nouveau en compétition avec Tristan Grenon. Je ne sais pas si le fait de pratiquer deux sports est un facteur qui incite le Rouge et Or à ne pas m’avoir recruté. »
Pouliot n’a pas de regrets. « Plus de portes se seraient ouvertes et j’aurais reçu plus d’offres si j’avais opté pour un seul sport, a-t-il convenu, mais je n’ai aucun regret. J’étais aussi bon au baseball et au football et j’aurais eu des regrets si j’avais abandonné un sport. »
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBÉQ.