MAXIME ST-PIERRE A RÉALISÉ LE RETOUR DE L'ANNÉE
En 2007, Maxime St-Pierre a été congédié deux fois plutôt et sa saison a pris fin en juin. Par la suite il n’a pas retrouvé de boulot au sein des grandes ligues de baseball. Mais, au début de 2008, les Tigers de Detroit, l’organisation avec qui il avait évolué durant dix ans lui donnent une autre chance. On apprend alors que l’ex-joueur des Diamants de Québec de la Ligue de Baseball Élite du Québec (LBÉQ) a été aux prises avec une forte dépendance à l’alcool au cours des dernières années. Libéré de ses démons, c’est un tout nouveau Maxime St-Pierre qui se présente au camp d’entraînement des Tigers à Lakeland en Floride!
Lors de ce camp printanier, Maxime dispute plusieurs matchs avec le grand club. Il est éblouissant, à un tel point qu’il fut un temps où les experts se demandaient même s’il ne décrocherait pas un poste au sein de la formation de la ligue américaine de baseball. Mais il n’en fut rien et il a finalement été assigné au camp des ligues mineures.
Bien plus, au terme du camp, la direction des Tigers lui indique le chemin de leur club-école de classe AA! Certes, Maxime a éprouvé une certaine déception. Mais, il n’en a pas glissé mot. Il s’est amené à Erie avec la même détermination qui était la sienne lors du camp d’entraînement.
Et il a bien fait! Toujours aussi efficace que par le passé en défensive, le Québécois s’est soudainement mis à frapper comme un champion. Si bien que le 16 avril son nom était inscrit à l’alignement de son équipe, les SeaWolves d’Erie de la Ligue Eastern (AA), comme frappeur de choix. Certes une situation qui ne s’est pas produite souvent au cours de sa carrière chez les pros.
Et cet après-midi là, Maxime s’est fort bien acquitté de sa nouvelle responsabilité. Il a obtenu deux coups sûrs, un simple et un double, et il a produit trois points, dont celui de la victoire, celui d’ailleurs qui a mis fin au match en neuvième manche. Avec un pointage à égalité 10-10 entre les SeaWolves d’Erie et les BaySox de Bowie, St-Pierre a frappé un simple qui a poussé un de ses coéquipiers à la plaque. Avec son autre coup sûr, un double frappé en première manche, St-Pierre avait produit deux points. Après huit matchs en saison régulière, il affiche une moyenne au bâton de ,379!
Puis, match après match, il continu de produire. Le 31 mai 2008, Maxime connaît un de ses bons matchs de la saison. Dans le premier match d’un programme double, il obtient deux coups sûrs… deux coups de circuit, ses cinquième et sixième de la saison.
Il devient père et est promu au niveau AAA
À la mi-juin, alors au sommet de sa forme, il doit s’absenter quelques jours du jeu, sa conjointe venant de donner naissance au premier enfant du couple. Un autre bonheur!
De retour de congé, le 21 juin 2008, Maxime St-Pierre est avisé qu’il ne reprend pas le chemin d’Erie. Il se rend plutôt à Toledo où il vient d’être promu avec les Mud Hens de la Ligue Internationale, un circuit de classe AAA… le dernier échelon avant les ligues majeures.
Malgré son changement d’équipe, il continue dans la même veine. Le 28 juin, il connaît son meilleur match de l’année. Il se présente cinq fois à la plaque, réussit un amorti-sacrifice et met la balle en lieu sûr trois fois. Un de ses coups sûrs est un coup de circuit, son premier depuis son arrivée au niveau AAA, mais son septième depuis le début de la campagne. Il termine le match avec quatre points produits! De plus, en défensive, de sa position de receveur, il retire un coureur en tentative de vol.
Évidemment, toute bonne chose a une fin et en août, il sombre dans une profonde léthargie — en lui souhaitant de tout cœur que ce ne soit bien qu’une léthargie. Sa moyenne à la frappe pour ce dernier mois de la saison affiche un très faible ,085! Sa moyenne cumulative pour la saison glisse à ,232… dans les mêmes eaux que sa moyenne en carrière. Est-ce une autre fois la fin?
Du moins pas pour le moment, les Tigers lui réitèrent leur confiance. Il termine la campagne à Toledo en classe AAA… et se voit offrir une nouvelle entente pour 2009, entente qu’il s’est empressé de signer!
Qu’adviendra-t-il de lui lors du prochain camp d’entraînement? C’est à suivre…
Voir les faits saillants et statistiques en carrière de Maxime St-Pierre chez les pros.
2008 : UNE SAISON À OUBLIER POUR PIERRE-LUC LAFOREST
Pour Pierre-Luc Laforest, les saisons se suivent, mais ne se ressemblent pas! En 2007, Laforest a connu sa meilleure saison en carrière. Un camp d’entraînement phénoménal avec les Padres de San Diego, une saison tout en puissance au niveau AAA et trois stages dans les ligues majeures, deux avec les Padres et un avec les Phillies de Philadelphie. Puis, après une saison d’hiver fait de hauts et de bas au Mexique, voilà que sa nouvelle équipe, les Phillies de Philadelphie, le boudent lors du camp d’entraînement printanier. C’est donc déçu que l’athlète originaire de Gatineau amorce sa campagne 2009 au niveau AAA… où encore là l’équipe ne semble pas intéressée à profiter de ses services.
Après un camp d’entraînement phénoménal en 2007, Pierre-Luc Laforest a connu un camp d’entraînement des plus ordinaires en 2008. Mais, à sa décharge, soulignons que les Phillies de Philadelphie ne lui ont jamais démontré leur confiance, que ce soit comme receveur ou comme joueur de premier ou de troisième buts. De fait, Laforest a été limité à cinq apparitions au bâton dans la ligue des Pamplemousses et il n’a joué que six manches en défensive, toutes au poste de receveur.
L’ancien des Bisons de Saint-Eustache de la Ligue de Baseball Élite du Québec (LBÉQ) a donc pris le chemin du club-école des Phillies niveau AAA, les IronPigs de Lehigh Valley. Avec eux, le début de saison a été laborieux, et ce, malgré qu’il ait été dominant en 2008 au sein de la Ligue de la Côte du Pacifique - également un circuit de calibre AAA -, y claquant quelque 29 coups de circuit, mais depuis le premier play ball de l’année, Pierre-Luc n’est presque pas utilisé.
De fait, Pierre-Luc n’a pas pris part aux trois premiers matchs de sa nouvelle équipe de la Ligue Internationale (AAA). Puis, le 5 avril (enfin) il est de l’alignement. Il occupe le poste de receveur. Il obtient un coup sûr et soutire un but sur balles en quatre visites dans le rectangle des frappeurs.
Mais, il devra attendre au 13 avril pour voir de nouveau ses services requis. Il s’est alors amené au bâton en neuvième manche alors qu’il y avait deux retraits et que les siens tiraient de l’arrière 5-3 devant les Braves de Richmond. Laforest a été retiré sur des prises.
À la mi-avril, les IronPigs libèrent Laforest, du moins c’est la version officielle. Cependant, Serge Touchette du Journal de Montréal écrit ceci : « Après vérification, on a appris que Laforest a lui-même réclamé son renvoi parce qu'il était insatisfait de son temps de jeu. » À l’appui de son affirmation, il cite les propos du père de Pierre-Luc : « Il en avait assez de se faire mentir en pleine face, a confié son père au cours d'un entretien téléphonique depuis Gatineau. Il devait jouer comme receveur, comme premier but et comme troisième but, mais, finalement, il ne jouait à peu près jamais. »
Au moment de sa libération, Laforest ne présentait que 15 apparitions au bâton.
Puis, la malchance continue de s’acharner sur lui. Peu après que Baseball Canada lui eut offert de participer aux Jeux olympiques de Pékin, Laforest annonce qu’il doit subir une intervention chirurgicale à l’épaule, ce qui le tiendra à l’écart du jeu pour le reste de la campagne.
Pierre-Luc reviendra-t-il au jeu en 2009 dans le baseball affilié aux ligues majeures? Rien n’est moins certain.
Voir les faits saillants et statistiques en carrière de Pierre-Luc Laforest chez les pros.
EN 2008, ÉRIC CYR N’A JAMAIS EU LE TEMPS DE DÉFAIRE SES VALISES
Au cours de la dernière année, Éric Cyr a inscrit son nom dans le livre des records du baseball québécois pour le nombre de déménagements en une saison, lui qui dominait déjà largement pour le nombre de changements d’adresse en carrière. En 2008, il a roulé sa bosse aux quatre coins de l’Amérique du Nord, y allant même d’une petite pointe en Amérique du Sud.
Après une saison d’hiver au Venezuela, Cyr se présente à Surprise, en Arizona, au camp printanier des Rangers du Texas. Libéré par l’équipe texane, il déménage ses pénates à Peoria, toujours en Arizona, au camp des Mariners de Seattle avec lesquels il amorce la saison à Tacoma, tout au nord-ouest du pays dans l’état de Washington, au niveau AAA. Mais sans succès. Il se retrouve alors à Québec avec les Capitales où il brille de tous ses feux. De si beaux succès, que les Dodgers de Los Angeles lui lancent un appel à l’aide. Il se présente pour eux tout d’abord à San Bernardino en Californie au niveau A fort, puis, à Las Vegas, en calibre AAA où il éprouve bien des difficultés avant de se retrouver à Jacksonville en Floride au niveau AA, où il reprend vie. À la fin d’août, il est rappelé à Las Vegas où il termine finalement sa tournée 2008 des Amériques!
Éric Cyr a commencé sa carrière chez les professionnels avec les Padres de San Diego en 1999, équipe avec laquelle il a atteint les ligues majeures en 2002. Mais, ceux-ci l’ont laissé tomber dès l’année suivante. Depuis ce jour de 2003, Cyr a tour à tour été membre des organisations du baseball majeur des Angels de Los Angeles, des Reds de Cincinnati, des Dodgers de Los Angeles, avant de joindre les rangs des Rangers du Texas en décembre 2007, puis des Mariners de Seattle au printemps 2008 et de revenir avec les Dodgers de Los Angeles en juillet de la même année. En 2006, le Montréalais d’origine avait lancé à Taïwan avant de joindre les rangs d’équipe Canada pour le tournoi de qualification pour les Jeux olympiques de Beijing de 2008, ce qui lui avait ouvert la porte à un contrat avec les Dodgers de Los Angeles pour la saison 2007.
Au terme d’une bonne saison 2007 avec les Dodgers, tant au niveau AA, où le Québécois a été sélectionné pour le match des étoiles de la
Southern League, que moindrement au niveau AAA… Mais le contrat d’Éric n’est pas renouvelé au terme de la saison 2007.
Puis, alors que Cyr brille dans les ligues d’hiver du Venezuela, en fin d’année 2007, les Rangers du Texas lui offrent un contrat.
Presque immédiatement après la fin de sa saison d’hiver au pays du président Hugo Chavez, Éric Cyr se présente au camp d’entraînement des Rangers du Texas de la Ligue américaine de baseball avec lesquels il avait signé un contrat en décembre.
Avec eux, Cyr a eu peu de chance de se faire valoir avec le grand club. Finalement, il est libéré par les Rangers avant la fin du camp d’entraînement. Il se joint alors à l’organisation des Mariners de Seattle avec lesquels il se taille un poste et entreprend la saison au niveau AAA sous les couleurs des Rainiers de Tacoma de la Ligue de la côte du Pacifique. Mais, peu utilisé, Cyr n’a pas l’occasion de faire ses preuves et il est rapidement libéré.
À Tacoma, l’ancien des Orioles d’Ahuntsic de la LBÉQ n’aura lancé que dans sept matchs des Rainiers travaillant durant dix manches et deux tiers, récoltant un gain sans encaisser de défaite. Mais, son âge, 29 ans, et sa moyenne de points mérités de 6,75 lui auront fort probablement coûté son job.
Le grand gaucher revient alors au Québec, avec les Capitales de la Ligue Can-Am, où il épate la galerie à chacune de ses sorties.
C’est d’ailleurs lui qui, le 22 mai, lance la 10e saison des Capitales au Stade municipal de Québec… et en grand. L’artilleur gaucher s’est montré intraitable à l’endroit des frappeurs du Surf d’Atlantic City, permettant à l’équipe du baseball indépendant de Québec de mériter un gain serré de 1-0, une première victoire dans un long calendrier de 94 rencontres. Cyr a complété cinq manches au cours desquelles il a accordé deux coups sûrs et donné un but sur balles, mais a surtout retiré neuf frappeurs sur des prises.
Le 27 mai 2008, Éric Cyr est choisi à titre de lanceur de la semaine dans la Ligue Can-Am. Et ses beaux succès se poursuivent… jusqu’au 2 juillet, jour où il signe un contrat avec l’organisation des Dodgers de Los Angeles, pour qui il a lancé en 2007. Ceux-ci l’affectent à leur équipe de niveau A fort, les 66e de Inland Empire, formation qui évolue à San Bernardino en Californie.
Les Capitales de Québec auront donc servi de tremplin à la carrière d’Éric Cyr pour une deuxième fois depuis 2006. Cyr a cumulé un dossier de 3-1 avec les Capitales, maintenant une moyenne de points mérités de 1,80 ayant surtout réalisé 48 retraits au bâton en 45 manches de travail avec les Capitales.
Quelques heures avant de s’envoler, Cyr se considérait très chanceux d’obtenir une autre opportunité d’atteindre les ligues majeures et il était très confiant dans ses chances. « Si mon visa n’était pas valide aujourd’hui, ils ne me prenaient pas. Ils m’ont dit que j’entrais “dans une très bonne situation”! »
Après trois départs, dont un plutôt moyen au niveau A avancé, le Québécois est promu au niveau AAA, avec les 51e de Las Vegas de la Ligue de la côte du Pacifique, là où en 2007 Éric n’a pas très bien fait. Mais, de là il n’a qu’un pas à franchir pour rejoindre le grand club des Dodgers et son compatriote Russell Martin. Après une première sortie brillante, Cyr éprouve toutes sortes de difficultés.
Partant depuis son arrivée chez les Capitales en mai, les 51e l’utilisent en relève! Sans succès. Comme en 2007! Après quelques apparitions difficiles, les Dodgers le ramènent au niveau AA, à Jacksonville en Floride, là où il avait tant brillé en 2007. À cet endroit, il reprend là où il avait laissé et brille de nouveau!
Éric Cyr aura évolué à tous les niveaux depuis le mois d’avril. Au niveau AAA, avec les Rainiers de Tacoma et avec les 51e de Las Vegas, dans le A avancé avec les 66e d’Inland Empire, au baseball indépendant avec les Capitales de Québec et maintenant au sein du club-école AA des Dodgers de Los Angeles, les Suns de Jacksonville. De plus, il aura évolué autant comme partant que comme releveur, si on ajoute à cela qu’il a évolué cet hiver au Venezuela, il serait tout à fait vrai de parler de lui comme d’un grand voyageur!
Rapidement, il connaît de vifs succès comme partant à Jacksonville. Il mentionne à Mario Morissette de Média Matin Québec : « Je crois avoir montré à l’organisation des Dodgers de Los Angeles que je suis plus efficace comme partant que comme releveur ».
Puis, le 21 août, Éric Cyr est de retour à Las Vegas avec le club-école de calibre AAA des Dodgers et, non pas comme releveur, mais bien comme partant cette fois-ci. Cyr en est à son troisième séjour en deux saisons à Las Vegas et il semble que ce soit la ville plutôt que son statut de partant ou de releveur qui lui soit néfaste. Dès son premier départ, l’ancien des Orioles d’Ahuntsic de la LBÉQ encaisse la défaite. Il lance cinq manches, cédant cinq points mérités. Il permet six coups sûrs, dont deux coups de circuit, et il alloue quatre buts sur balles, passant tout de même au passage six frappeurs dans la mitaine. Les siens, les 51e de Las Vegas ont encaissé une défaite de 5-4 aux mains des Grizzlies de Fresno.
Qu'est-ce qui attend Éric Cyr en 2009? Impossible à dire! Un appel de Baseball Canada pour la Classique mondiale de Baseball de mars 2009? Une autre chance avec une équipe du baseball majeur, un retour à Québec avec les Capitales… la retraite! Tout est possible… car ne dit-on pas qu’un lanceur gaucher a sept vies!
Voir les faits saillants et statistiques en carrière d’Éric Cyr chez les pros.
SÉBASTIEN BOUCHER FERA-T-IL LE SAUT AVEC LES ORIOLES EN 2009
Sébastien Boucher est originaire de Hull où il a fait ses premiers pas dans le baseball . Puis, sa famille s’installe de l’autre côté de la rivière des Outaouais et c’est à Ottawa qu’il a poursuivi son apprentissage du baseball, et ce, jusqu’en 2004, année où les Mariners de Seattle des ligues majeures en ont fait leur choix de septième ronde, le 21e au total, et un joueur de leur organisation. Depuis, il est passé aux Orioles de Baltimore où en 2008 il a évolué en classe AA et AAA, brillant notamment de tous ses feux au AA durant le dernier droit du calendrier 2008.
En 2008, Sébastien Boucher en était à son premier camp d’entraînement chez les Orioles de Baltimore ayant été acquis par l’équipe du Maryland au début du mois d’août 2007.
Dès le début des activités dans la ligue des pamplemousses, les Orioles font appel à Boucher avec le gros club. D’ailleurs, le 7 mars il est amené comme coureur d’urgence à la sixième manche d’un match opposant les Orioles de Baltimore aux Red Sox de Boston et il marque son premier point dans ce circuit. Puis, le 9 mars il frappe ses deux premiers coups sûrs du camp des Orioles alors qu’il se présente quatre fois à la plaque. Il en profite pour produire un point pour les siens.
Finalement, Boucher participera à neuf matchs dans la ligue des Pamplemousses. Au terme du camp printanier, les Orioles l’assignent au niveau AAA avec les Tides de Norfolk où le 3 avril il commence la saison du bon pied lors du premier match de la saison de son équipe. Pour l’occasion, il obtient deux coups sûrs et compte un point pour les siens tout en étant impeccable comme voltigeur.
Puis contre tout attente, Boucher, qui depuis le début de sa saison au niveau AAA joue bien, à preuve il a maintenu une moyenne au bâton de ,300, est rétrogradé au niveau AA, avec les BaySox de Bowie de la Ligue Eastern. À son premier match avec eux, le 17 avril, il poursuit sur sa lancée mettant la balle en lieu sûr en deux occasions.
Après un rappel au niveau AAA le 3 mai, il frappe en lieu sûr dans quatre de ses cinq premiers matchs. Mais rien n’y fait, même s’il affiche une respectable moyenne au bâton de ,282 au niveau AAA, les Orioles de Baltimore le rétrograde le 21 mai… pas au niveau AA, ni au niveau A, mais bien au camp d’entraînement prolongé de l’équipe! Mais, il n’a pas le temps de se rendre en Floride qu’il est déjà rappelé au niveau AA avec les Bay Sox de Bowie.
Mais Boucher n’en est pas à sa dernière mauvaise nouvelle. Son nom est placé sur la liste de réserve des Bay Sox de Bowie le 1er juin. Le voltigeur de centre qui peut aussi prendre place derrière le marbre ne dispute aucun match entre le 1er et le 13 juin. Le 14, il est de retour dans l’alignement… à l’arrêt-court. Même s’il a gaffé une fois en défensive, il a connu un bon match obtenant un coup sûr, soutirant deux buts sur balles et surtout produisant deux points, dont celui de la victoire en fin de neuvième manche. Tranquillement Boucher reprend sa place dans l’alignement.
À la fin juillet et au début d’août, il connaît une période faste en attaque. Le 22 juillet, il claque deux coups de circuit, lui qui avait frappé la longue balle la veille et l’avant-veille! Il a donc quatre coups de circuit à ses trois derniers matchs, lui qui n’en revendiquait qu’un seul depuis le début de la campagne. Puis, le 27 juillet il obtient trois coups sûrs et soutire un but sur balles en cinq visites dans le rectangle du frappeur. Deux de ses coups sûrs sont des doubles et il compte trois fois.
Le 1er août, Sébastien Boucher connaît son meilleur match de la saison et peut-être même son meilleur match depuis qu’il est chez les pros! Il frappe quatre coups sûrs, dont un coup de circuit, en six présences officielles au bâton. Il produit deux points et foule la plaque pas moins de cinq fois!
Et wow! il récidive le lendemain avec quatre autres coups sûrs et un but sur balles en six visites dans le rectangle du frappeur.
Et Boucher n’en reste pas là. Le 12 août, il réussi un autre match de deux coups se circuit, son troisième de la saison avec les BaySox de Bowie. Il termine la rencontre avec 2-en-5 et trois points produits. Il s’agissait de ses 8e et 9e coups de quatre buts de la campagne.
Finalement, Boucher bouclera la deuxième moitié de la saison avec une moyenne à la frappe de ,311, démontrant de la puissance avec six doubles, un triple et neuf coups de circuit, une prestation qui en fait un candidat de choix pour accéder aux ligues majeures dès 2009.
Voir les faits saillants et statistiques en carrière de Sébastien Boucher chez les pros.
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