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| Sous contrat avec l'organisation des Mets de New-York, l'ancien lanceur du Royal de Repentigny, Jean-Luc Blaquière, doit s'arrêter quelques mois afin de soigner une blessure à la cheville afin de mieux poursuivre sa route vers la grande ligue. (Photo L’Artisan) |
Depuis son arrivée avec l'organisation new-yorkaise, Blaquière n'a pas cessé d'impressionner. On l'a connu comme lanceur à Repentigny, mais c'est plutôt comme receveur que le monde du baseball professionnel apprenne à connaître Blaquière.
« Je devais être repêché au 11e tour, mais finalement personne ne m'a réclamé. Le recruteur des Mets au Québec était très déçu. Il a fait part de sa déception à l'organisation. Cette dernière est revenue pour me signer comme agent libre. Je devais toutefois passer de lanceur à receveur. Je n'ai pas hésité une seconde. »
Camp AAA
Après une saison dans la ligue des recrues du Golf Coast, Blaquière a progressé de façon constante, suffisamment pour qu'il tente sa chance avec le club A fort de Port Lucie, dirigé à l'époque par l'illustre Gary Carter. Une fois sur place, ses prouesses avec l'équipe du « Kid » ont suffisamment impressionné pour qu'il ait son billet pour le camp d'entraînement du Zéphyr de la Nouvelle-Orléans dans le circuit AAA.
Sa blessure à la cheville l'a toutefois mis hors de combat pour une saison. « Je me suis blessé au camp du printemps au niveau AAA. Je me suis arrêté brusquement entre le 2e et le 3e coussin. J'ai entendu un bruit de craquement qui m'a laissé croire au pire. J'ai été sur la liste de réhabilitation pendant six mois. Les médecins de l'équipe m'ont dit que je devais envisager sérieusement l'opération.
Je me rappelle qu'un des joueurs au camp m'a dit qu'il est convaincu que je ferai le saut dans la grande ligue, mais que le bon Dieu voulait me rendre la tâche un peu plus difficile avant d'empocher les millions. »
Des encouragements, Blaquière en a reçus et en reçoit toujours. « L'organisation m'a démontré qu'elle croyait en moi. Elle m'a dit de ne pas m'inquiéter et que pour le moment, la priorité était mon rétablissement. Je sais que mon nom est déjà fait. Ça va être à moi à prouver qu'ils n'ont pas tort de croire en moi », termine celui qui s'est entraîné l'hiver dernier avec le receveur étoile des Dodgers de Los Angeles, Russel Martin.
Revue de presse publié par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBÉQ.